Bio-Blog-Graphie

Salut ! Je m’appelle Simon Fraser Jones, alias Zap ou Zapisodd.

Je suis musicien, humoriste et poète. Aïe. Sérieusement… aïe. À l’aide !

Je transforme aussi l’oxygène en dioxyde de carbone, pis ça m’arrive aussi (pas souvent!) de temps en temps de convertir des glucides en méthane.

Ça ressemble plus à un blogue qu’à une biographie; faque voici de l’information en vrac.

Premièrement : le nom Zapisodd, qui est, j’avoue, un ti-peu bizarre.

Je suis un « Zap » incarné… juste un p’tit flash dans l’existence, autant dans le temps que dans l’espace.

(La partie O.D.D., c’est pour Oppositional Defiant Disorder – le trouble de l’opposition avec provocation. J’ai un TDAH pis je suis un p’tit peu baveux/têtu par moments.)

Je suis tombé sur un méchant paquet de coïncidences incroyables en lien avec le nom Zapisodd, pis c’est pour ça qu’en bout de ligne, j’ai décidé de le garder. Je reviendrai peut-être là-dessus plus tard, parce que je trouve que ça fait une maudite bonne histoire vraie.

Par contre, déballer ses origines avant même que le monde te connaisse, c’est un peu “Pulp Fiction”-style, tout est mélangé. C’est comme quand tu rencontres quelqu’un pour la première fois pis qu’il te raconte toute, mais toute sa vie d’un coup sec…

Si j’étais un extraterrestre, ça serait ben correct de commencer par mon histoire d’origines pour notre première rencontre, ça serait même nécessaire pour te calmer les nerfs, surtout si j’arrivais de l’autre bout de la Voie lactée.

Mais déception : je suis juste une forme de vie humanoïde terrestre, pas mal comme toi fort probablement. Faque les histoires d’origines, on s’en fout un peu, non? Je veux dire, ça va rester dans des balises pas mal prévisibles.

Résumé des Origines: « Je viens d’ailleurs et j’ai fait pas mal de choses dans ma vie. »

Signification de « Zapisodd »

(Zap + ODD, pour trouble oppositionnel avec provocation). Je suis une petite tête de cochon instantanée, un morceau de poussière cosmique consciente à peu près insignifiant, avec un petit côté anti-autoritaire.

C’est mon image honnête de moi-même, et ça ne changera probablement jamais; un âne ne change pas ses rayures (ou, comme on dit ici : on ne change pas une vieille recette).

En plus, j’utilise « Zapisodd » au lieu de mon vrai nom « Jones » parce qu’on me demande souvent d’épeler « Jones », vu que j’habite dans la province francophone du Québec.

Le nom de famille Jones est, évidemment, le nom anglais stéréotypé le plus commun qui soit, et j’oserais dire que presque tous les anglophones savent comment l’épeler.

Fait que je me suis dit que si je devais épeler « Zapisodd », au moins je serais pas en train de ricaner intérieurement en français pendant que je le fais, comme ça m’arrive quand j’épelle « Jones ».

Je suis un Montréalais anglophone de souche. Je parle français aussi, et je suis très fonctionnel et à l’aise dans les deux langues.

Par contre, j’ai essayé d’écrire du matériel en français, et j’ai décidé de m’en tenir à l’anglais, pour le bien de tout le monde, incluant le mien.

Il faut l’admettre, faire des spectacles en anglais me limite souvent à un public restreint dans cette province francophone.

J’ai bel et bien essayé de quitter Montréal pour un bout, je suis allé par-ci par-là pendant un temps (notamment à Vancouver); mais après 15 ans passés à l’extérieur de la ville, j’ai réalisé que Montréal a un caractère que j’adore tout simplement.

En plus, je trouve que les Montréalais ont une espèce de sophistication cosmopolite que j’apprécie énormément, sans jamais être arrogants, et avec une vraie tolérance pour les différences de chacun; et y’en a tellement, des différences intéressantes.

Les poètes écrivent souvent sur les montagnes et les rivières, alors évidemment, Montréal, c’est l’endroit tout désigné pour trouver des trucs poétiques qui touchent droit au cœur.

Je veux dire… une montagne au beau milieu d’un fleuve…

Poétiquement parlant, comment j’ai pu quitter cet endroit?

Ça fait 25 ans que je fais de la musique, de l’humour et de la poésie dans les parcs de la ville, pour la plupart du temps de façon anonyme.

J’imagine que quand t’es un artiste introverti, ça prend parfois un peu de temps avant de sortir de sa coquille.

Quand les introvertis sortent de leur coquille:

Le monde essaie de clouer la porte de garde-robe.

UNE LONGUE RANT SUR LE VÉLO À MONTRÉAL

Je me fais reconnaître souvent, pas juste à cause de mes performances dans les parcs, mais aussi parce que ça fait des années que je me promène partout en ville à vélo avec des cargaisons comme celle que vous voyez en dessous.

J’ai pris des « cours d’incognito »… ça paraît-tu ?

Même si j’adore le vélo, je me suis fait fesser à vélo 12 fois à Montréal au fil des ans. Faire des blagues en roulant, c’est ma façon de décompresser pour pas pogner la rage au volant quand je pédale.

Comme la plupart des chauffeurs montréalais vous le diront, le monde d’Ottawa ou de l’Ontario, ça ne conduit pas pantoute comme nous autres à Montréal, que ce soit à vélo ou en char.

Les chauffeurs d’Ottawa, c’est poli, ça respecte toutes les lumières, ça fait des arrêts complets de deux secondes aux stops, ça met ses clignotants pour tourner, pis ça ralentit, voire ça ARRÊTE, pour laisser passer les piétons sur les passages cloutés.

Qui fait ça à Montréal, sérieux ?!? Une telle politesse pis un tel respect du Code de la route, ça fait juste causer des accidents !

Comme la plupart des chauffeurs montréalais vous le diront, une façon pour moi de savoir si quelqu’un n’est pas de Montréal, c’est s’il traverse la rue sur un passage pour piétons et qu’il a vraiment l’air de se sentir en sécurité en traversant.

Ces marquages sur la rue (passage pour piétons), ça veut peut-être dire quelque chose pour les automobilistes à Ottawa, mais ici à Montréal, c’est juste de la décoration de rue.

En gros, si t’es un piéton qui traverse la rue et que t’as pas peur en courant, je sais que t’es pas d’ici.

Je calcule que j’ai fait environ 300 000 km de vélo dans cette ville au fil des ans. Ça donne une moyenne d’un accident par 25 000 km, ce qui, compte tenu de l’état des nids-de-poule, des conducteurs parfois fous et du fait que je m’en suis sorti pas mal indemne à chaque fois, c’est pas si pire.

Et soit dit en passant, dans tous ces accidents : 1) je respectais le code de la route, et 2) un seul était de ma faute.

Si on considère que c’est de la chance, s’en tirer presque sans égratignures après 12 accidents, c’est une drôle de sorte de chance, mais je vais la prendre pareil.

(Note de l’éditeur : « Je me suis fait frapper 13 fois maintenant » : l’autre jour, quelqu’un a tourné à gauche devant moi, soudainement et sans avertissement, alors je lui suis rentré dedans sur le côté avant de la voiture.)

C’est pas mal toujours comme ça que ça arrive; ils tournent devant moi en jasant au téléphone, et BANG !!!

La personne était super désolée au moins – je peux pas dire qu’après qu’un automobiliste essaie de me tuer, la politesse est toujours au rendez-vous…

Un jour, quelqu’un m’a rentré dedans de côté alors que j’étais sur mon vélo de montagne, une situation de type « T-bone ». C’était entièrement sa faute; la personne a tourné à travers une piste cyclable sans regarder ni signaler. Heureusement, j’ai sauté sur le capot juste à temps pour éviter de me faire écraser, pendant que l’automobiliste emboutissait mon vélo, le détruisant complètement.

Après ça, le chauffeur est sorti de son char et a commencé à me crier après.

Désolé! Est-ce que j’ai mis du sang sur ton char?!? « Élevé par des loups », c’est pas assez; les loups sont plus polis que ça… Élevé par des chacals, c’est pas mieux non plus… Je pourrais continuer longtemps… Élevé par des orcs… etc…

Soit dit en passant, si un automobiliste te frappe à vélo au Québec, et que c’est entièrement de sa faute, tu ne pourras obtenir aucune compensation de sa part pour ton vélo. C’est le « régime d’assurance sans faute » au Québec.

(Tu dois avoir ta propre assurance collision pour ton vélo si tu es cycliste.)

À mon avis, il y a une certaine injustice dans la façon dont ces types d’accidents sont traités financièrement et légalement, après avoir remplacé plusieurs vélos de ma propre poche, sans que ce soit de ma faute.

En tout cas, ça fait beaucoup parler de vélo, mais je me déplace habituellement à vélo pour aller faire des spectacles extérieurs avec mon équipement, alors le vélo, ça fait pas mal partie de mon expérience montréalaise.

Il y a une énorme communauté cycliste à Montréal, donc je suis sûr qu’il y en a beaucoup d’autres qui peuvent comprendre; c’est la guerre là-dehors! Une guerre qui commence avec la simple gravité et la physique, qui se poursuit avec les détours et les automobilistes distraits par leur écran, et qui finit (espérons que non!) dans les nids-de-poule.

En résumé, je dirais que faire du vélo à Montréal devrait être classé comme sport extrême vu l’état des routes (les Romains avaient de meilleures routes), état qui comprend tous les nids-de-poule, les détours et les chantiers de construction, combiné au niveau de distraction de la plupart des automobilistes sur la route.

« Oh… faque tu penses que sauter d’un avion sans parachute, c’est dangereux… t’as juste à essayer de faire du vélo à Montréal… » – ~ZâP~

Tant pis d’avance, parce que je vais continuer à faire du vélo pareil.

J’avais une amie qui était vraiment en beau fusil parce qu’elle a pogné une contravention pour avoir traversé sur la rouge au centre-ville. Je suis obligé d’être d’accord avec elle : si les automobilistes à Montréal vont foncer sur les piétons dans les passages pour piétons de toute façon, les piétons sont aussi bien de traverser où ça leur tente. Au moins, ils ont un certain choix sur l’endroit où ils risquent de se faire tuer par un chauffeur en traversant la rue.

(Oh. Ça, ça a l’air d’une bonne place pour mourir.)


FIN DE LA RANTÉE SUR LES VÉLOS (pour l’instant)

Je fais aussi de la musique dans les bars, mais je préfère les prestations extérieures parce que le public est beaucoup plus diversifié, incluant des gens de tous âges et de toutes origines, et les prestations en plein air ne sont pas axées sur la vente d’alcool, ce à quoi je ne suis pas opposé, mais disons que je ne suis pas particulièrement « pour » non plus.

Par conséquent, je n’écris pas beaucoup de chansons à boire, qui sont évidemment très prisées par les proprios de bars.

J’ai songé à écrire quelques tounes de bar, pas longtemps, remarquez, probablement parce que je n’étais pas chaud, mais après avoir sobrement réfléchi pas longtemps là-dessus, j’ai poussé ma réflexion pas longtemps pour me dire : « Tu sais, faut faire attention aux paroles qu’on chante régulièrement, parce que ça finit par devenir comme un mantra. »

Des chanteurs comme Layne Staley d’Alice in Chains et Kurt Cobain de Nirvana, je suis convaincu qu’ils se sont chanté à mort avec leurs tounes sur le « manque d’espoir ».

Bon… les drogues ont probablement pas aidé non plus…

Et ça, je trouve pas ça drôle ; une façon horrible de partir.

Donc, j’écris pas de chansons à boire principalement parce que je veux pas m’auto-mantra-chanter pour devenir alcoolique.

C’est la même logique de « mantra-chanson » qui fait que je n’écris ni ne chante à propos de faire des actes obscènes avec des éléphants roses à pois. J’aimerais mieux être alcoolique…

Dans les parcs, je suis semi-célèbre (en tout cas dans ma propre tête) pour jouer au frisbee (wow, impressionnant, hein ?), tout en faisant souvent de l’impro en jouant.

Je trouve le frisbee libérateur et méditatif. C’est là que j’écris une bonne partie de mon matériel ou que je pratique mes « jokes », avec des idées qui me popent souvent dans la tête pendant que je lance le disque.

Tout le monde est bon dans quelque chose ; moi, il se trouve que je suis particulièrement bon dans cet acte qui a l’air insignifiant : le frisbee. C’est ma façon de « lâcher prise ».

Le frisbee, ça peut avoir l’air insignifiant, mais c’est une chose simple, et j’aime les choses simples. C’est ça qui a le plus de valeur, et ça coûte pratiquement rien !

SECTION MÉTAPHYSIQUE

On pourrait dire que le Frisbee, c’est une façon pour moi de me sentir « connecté à l’Univers ».

Voilà, j’ai dit UNIVERS… wow, je suis tellement métaphysique, clairement un grand croyant aux affaires spirituelles, sans tout ce dogme achalant.

On pourrait dire que je suis un ex-New Age, à la recherche de sentiers plus étroits que le simple « Univers » impersonnel qui est partout à la fois.

L’« Univers », ça te mène nulle part spirituellement, à part partout, ce qui est une place difficile à habiter, faut se l’avouer, surtout si t’as le goût d’arriver quelque part en particulier, ou n’importe où pantoute.

C’est sûr que, là, farce à part, t’es clairement pas grand-chose tant que t’as pas une limo avec un Jacuzzi.

J’ai toute une panoplie de jokes sur le Président Orange qui traînent dans mes shorts (j’aime pas ça dire son nom) ; évidemment, vu qu’il est autoritaire pis que je fais du Trouble oppositionnel avec provocation, c’est pas mal clair qu’on s’entendrait pas. C’est entièrement de sa faute, en passant.

La vérité, c’est que quand je l’ai vu pour la première fois quand j’étais ado dans les années 80, mes premières pensées ça a été “tout pour le show” pis “c’est dla boulechite“.

J’étais loin de me douter, dans ce temps-là, à quel point j’allais avoir raison, et de façon assez douloureuse.

(Remarquez la terre orange sur la tombe…)

Pour être clair : je lui souhaite pas la mort… mais si ça arrive… ben, tant pis…

CUP DE GUEULE SUR LA CENSURE

En me concentrant uniquement sur l’humour, je dois dire que c’est rendu un maudit défi d’écrire des jokes tout en restant dans les règles de YouTube.

Je diffuse mon contenu sur plusieurs plateformes, mais la censure, c’est un vrai problème, surtout avec YouTube.

Une grosse partie, sinon la plupart de mes publications, ont reçu des avertissements pour « contenu inapproprié » et se font pas pousser par l’algorithme pour la même raison.

Je suis même pas tant insultant que ça !!! Je pourrais être pas mal plus baveux si j’essayais, sans même forcer.

Pardonnez-moi si je suis peut-être rendu « désensibilisé » à la violence ou à la vulgarité, mais personnellement, je considère vraiment pas que ce que je fais est si « osé » ou méritant d’être censuré.

Je trouve que, avec tout le contenu sombre qu’on nous garroche à la face sur Netflix pis les autres plateformes de streaming — avec 20 000 balles par film pis des tonnes de références occultes, subtiles ou pas — c’est ridicule la censure que je me tape. Ça m’oblige à niaiser l’IA en disant « ketchup » au lieu de « sang » quand je fais des shorts, pis après ça, YouTube me censure parce que j’ai dit le mot « bullsh*t »…

Je vais expliquer l’ironie de tout ça à l’IA Terminator quand il va finir par débarquer chez nous pour me liquider.

Y’a des scénarios pas mal pires que Terminator. Imagine, au lieu d’être obsédée par l’idée de détruire l’humanité, l’intelligence artificielle décidait plutôt de nous jouer des tours pendables sans arrêt. Finalement, je pense que je préférerais encore le Terminator.

J’ai pas d’abonnement à une IA « non censurée », faque faut que je m’attende à avoir des complications quand je fais des shorts sur Tr$mp ou sur des niaiseries du genre ; je trouve ça quand même un peu injuste : Internet, les services d’abonnement pis Hollywood en général, ils nous envoient des tonnes de contenu violent pis haineux dans face… mais moi, je peux pas générer ou montrer du vrai sang, ou dire le mot « bullsh*t », sinon je me fais « algorythmer ».

Ça paraît pas du tout dans le résultat final, mais j’ai dû générer certains clips IA à répétition en choisissant mes mots super attentivement pour pas faire capoter l’IA avec le contenu que j’essayais de créer.

Ça a été tout un apprentissage pour apprendre à monter des shorts avec tous les éléments pis le montage, mais surtout, c’était un cours intensif sur comment « niaiser » l’IA pour obtenir ce que je veux visuellement.

FIN DE LA CHIALE SUR LA CENSURE

J’ai toujours été un humoriste d’impro, à réagir aux événements ou à ce que le monde dit. Une partie du fun avec l’impro, c’est la rapidité pis la versatilité de sortir de quoi sur le coup.

Cette habilité-là se traduit pas vraiment dans le genre de shorts que je fais. Je cherche encore mon ton pis mon rythme pour des shorts scriptés, où tu dois frapper fort dans les trois premières secondes, sinon tu perds ton auditoire d’Internet.

Je pense que la majorité de mes shorts sont probablement plus « bizarres » que drôles. Vous êtes avertis.

C’est ma première tentative de mettre des blagues en images dans ce format-là, faque j’avoue que je suis encore en train d’apprendre. J’aime bien mieux l’impro, honnêtement ; c’est tellement moins de job — pas de montage !

Bref, je m’excuse rétroactivement, là, pis d’avance pour ces shorts. Aïe.

Mais c’est des « excuses de sociopathe », parce que je le referais probablement pareil… (sans hésiter.)

EN: I am a ‘Sociopath Humanoid In Training‘. Natural-Born Sociopaths have it easy… I had to work hard at not giving an ‘F’. (Work in Progress)

Soit dit en passant, je suis pour aller à l’église, mais il faut admettre qu’il faut choisir la bonne… une église où, idéalement, les gens ont vraiment à cœur ce qu’ils font.

Sur une note plus formelle, j’ai une formation en ingénierie audio et j’ai possédé et dirigé trois studios d’enregistrement professionnels au fil des ans, à Montréal et à Vancouver.

Pour la petite histoire, j’ai enregistré l’audio de plusieurs dessins animés bien connus, notamment Transformers, Beastie Bots, Heroes on Hot Wheels, G.I. Joe, ReBoot et The Brothers Grunt pour MTV.

La majeure partie de cette bio-blog-graphie a tourné autour de la comédie, car beaucoup de ce que je propose en ce moment est lié à l’humour.

Pas très informatif pour une biographie, je suppose, mais ça dit au moins « ALLO ».

J’aime la couleur mauve, si ça peut combler d’autres lacunes « biographiques-mais-seulement-vaguement-pertinentes ».

UTILISATION DE L’IA
J’utilise l’IA uniquement pour les images, la vidéo et la recherche. Je ne l’utilise pas pour générer des idées artistiques, ni pour écrire QUOI QUE CE SOIT à ma place.

Je suis sur le point de sortir mes premiers vidéoclips, alors restez à l’affût.

Merci de votre intérêt !
~ ZâP ~

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